Les numéros correspondent au numéro de l'image de gauche à droite et de haut en bas. (C'est un peu long, DÉSOLÉE mais c'est pour la bonne cause)
Source Msn (La chaîne verte) :
1. Les glaciers de l'Himalaya sont les plus affectés au monde par le réchauffement climatique. Véritables réservoirs d'eaux, ils alimentent sept des plus grands fleuves d'Asie. Desservant un bassin de plus d'un milliard de personnes, leur disparation serait une véritable catastrophe et pourrait provoquer l'assèchement des fleuves en dehors de la période des moussons.
2. Abritant plus de 3 500 espèces végétales et des animaux rares, ce grand désert d'Amérique du Nord est l'un des plus riches sur le plan de la biodiversité. Mais les effets du réchauffement climatique se font déjà sentir sur le plan de la disponibilité en eau. Les fleuves qui le traversent, comme le Rio Grande, se sont parfois asséchés au cours des dernières années et la zone est marquée par des pratiques agricoles intensives.
3. Les îles Tuvalu culminent à 5 mètres au dessus du niveau de la mer. Particulièrement exposées à la montée des eaux, elles sont menacées de disparition à court terme : en dix ans, les îles Tuvalu ont vu disparaitre trois mètres de front de mer et les spécialistes programment leur disparition à l'an 2050. L'exode de leurs habitants a déjà commencé. Ce sont les premiers réfugiés climatiques.
4. Large d'environ 600 mètres et longue de 5 kms, l'île de Shishmaref est située en Alaska, à l'est des côtes russes. Certaines de ses plages ont d'ores et déjà disparu, avalées par la mer. En effet, gonflées par la fonte du permafrost (du sable gelé), les eaux montent impitoyablement et menacent directement les 600 habitants de la région.
5. Une des principales conséquences des gaz à effet de serre : la fonte progressive de la banquise. Selon WWF, la superficie de la banquise en Arctique est proche de son plus bas niveau historique, atteint en 2007 : 4,13 millions de km2. Les glaces qui demeurent sont de plus en plus jeunes et donc de plus en plus fragiles, la superficie de glace de plus de cinq ans ayant diminué de 56% entre 1985 et 2007.
6. En tant que second plus grand et plus long fleuve du monde, l'Amazone constitue un véritable régulateur du climat à l'échelon mondial et régional. Le réchauffement général de la planète de 2 à 3 degrés, prévu par les scientifiques d'ici 2050, pourrait entrainer une baisse spectaculaire du niveau du fleuve et provoquer la conversion de 30 à 60 % de la forêt amazonienne en savane sèche.
7. S'étirant sur plus de 2000 kilomètres au nord-est de la cote australienne, les 2500 massifs de la Grande Barrière de corail constituent le plus vaste organisme vivant au monde. Mais l'augmentation de la température des océans et la pollution stressent les coraux qui, par réaction, « blanchissent » et expulsent les micro-algues qui leur apportent nourriture et couleurs. Il ne reste alors plus qu'un squelette de calcaire.
8. En Afrique, les forêts humides qui s'étendent sur les littoraux de la Somalie, du Kenya, de la Tanzanie et du Mozambique représentent un écosystème riche et fragile, qui dépend de la régularité des pluies apportées par l'Océan Indien. Par conséquent, une modification des régimes de pluie provoquerait l'assèchement des forêts, l'augmentation des risques d'incendie et l'appauvrissement des surfaces agricoles...
9. Au Pérou, au nord du pays, la Cordillera Blanca ("cordillère blanche") est le massif montagneux tropical le plus élevé de la planète. Ses glaciers nourrissent des torrents qui emplissent de nombreux ravins, et ce sont plus de cent lacs glaciaires qui parsèment le parc naturel. Mais selon les experts, les neiges du sommet auraient reculé d'au moins 20 mètres depuis 1977. La comparaison de ces images est flagrante.
10. Plus près de nous, le glacier des Bossons, dans le massif du Mont Blanc. Aussi appelé « mer de glace », il mesure au total 7 kilomètres de long, pour une surface d'environ 40 km2. Mais depuis 1900, il a perdu plus de 110 mètres d'épaisseur, passant de 230 à 120 mètres. Et le phénomène de rétractation s'amplifie : ce glacier peut perdre jusqu'à 150 mètres de longueur et 3 à 4 mètres d'épaisseur par an.
11. 12% des espèces d'oiseaux, 23% des mammifères, 32% des amphibiens, 42% des tortues et un quart des espèces de conifères sont menacées d'extinction mondiale. Quels sont les moyens de lutter contre cette fatalité ?
12. D'abord l'observation. L'UICN (Union mondiale pour la nature) remet chaque année une liste mondiale des espèces menacées sur la planète en fonction de l'urgence de la situation. Ici, le perroquet mauricien, récemment disparu de l'île de la Réunion.
13. Grands singes, vautours, dauphins : ils sont les premiers sur la liste des espèces particulièrement menacées.
14. L'UICN classe les espèces menacées en trois catégories principales : en danger critique d'extinction, en danger, ou vulnérable. L'espèce de gorilles gorilla gorilla est ainsi passée en 2007 de la seconde à la première catégorie. Sa population a baissé de 60% depuis les années 80.
15. Dans la catégorie « danger critique » également, l'orang outan de Sumatra. Le principal responsable de cette disparition progressive des espèces ? L'Homme.
16. En 2007, les coraux ont fait leur entrée sur la liste rouge de l'UICN. Dix espèces des Galápagos ont fait leur entrée sur la Liste dont deux dans la catégorie 'En danger critique d'extinction' et une dans la catégorie 'Vulnérable'. En cause, l'ouragan El Niño et le réchauffement climatique.
17. Comment lutter ? Julia Marton-Lefèvre, directrice de l'UICN, plaide pour un effort concerté à tous les niveaux de la société. Il serait ainsi facile de sauver le poisson-cardinal de l'île de Banggai, victime du commerce à destination... des aquariums.
18. LA bonne nouvelle de l'année 2008 : une seule espèce a été transférée vers une catégorie de menace inférieure. La perruche de Maurice (Psittacula eques) qui, il y a 15 ans, était un des perroquets les plus rares au monde, est passée de la catégorie 'En danger critique d'extinction' à 'En danger'
19. En Europe, la France métropolitaine était en 2007 le 4ème pays abritant le plus grand nombre d'espèces menacées (124) avec l'Espagne, le Portugal et l'Italie. Ici, le gypaète barbu particulièrement protégé dans nos contrées.
20. Les chauve-souris – ici, un oreillard des Alpes - bénéficient d'un des 18 plans de restauration français. Mais pour respecter son engagement, pris en 2005 dans le cadre de la convention sur la diversité biologique, la France doit redoubler d'efforts. Un projet de liste rouge française des espèces menacées en France a d'ailleurs été lancé en 2007 en partenariat avec le Muséum national d'Histoire naturelle.
21. C'est le 6 octobre 2008 que sera rendue publique la prochaine liste rouge des espèces menacées. Entre temps, des chercheurs américains ont mis au point une nouvelle méthode pour évaluer les risques de disparition de certains animaux. Selon cette dernière, le nombre d'espèces en danger s'élèverait à 16.000 et concernerait 1 mammifère sur 4, 1 oiseau sur 8 et 1 amphibien sur 3.
Si nous voulons garder ces espèces et continuer de profiter de ces magnifiques paysages, il faut réagir tous ensembles. Des solutions à proposer ????
J'en ai quelques unes :
- Recyclage des déchets,
- Utiliser plus le transport en commun ou le co-voiturage,
- Eteindre les lumières après avoir quitté une pièce,
- Ne pas laisser l'eau couler,
- Combattre les braconniers,...
Il est vraiment indispensable aujourd'hui qu'on réagisse? Nous sommes petit à petit en train de tuer notre Terre.